Réponse du S.G. du MEDDTL au courrier du SNPTRI du 04/01/12
26 janv. 2012paradministrateur
La Tribune de l’Agent des Réseaux et des infrastructures n°3 – extrait
20 janv. 2012paradministrateur
CONTRÔLEURS DES T.P.E.
La Mobilité
La liste des postes offerts à la mobilité vient de paraître. Tu la trouveras sur le site. La date de réception des candidatures par le service est fixée au 10 FÉVRIER 2012.
Les chefs de service devront transmettre à l’administration centrale leurs avis sur les candidatures pour le 24 février 2012 au plus tard.
La CAP centrale des Contrôleurs des T.P.E. examinera les demandes de mutations.
Promotions 2012
La CAP prévue les 21, 22 et 23 mars devrait également établir les promotions 2012. Cette CAP pourrait être repoussée (comme les années précédentes).
Depuis plusieurs semaines, l’administration centrale fait pression sur notre organisation CGT pour qu’elle retire le recours en annulation des élections qu’elle a déposé auprès du tribunal de Cergy Pontoise.
L’audience au tribunal le 9 février devrait effectivement annuler les élections pour la CAP centrale des Contrôleurs des TPE. La conséquence de cette annulation serait la remise en cause de toutes les décisions prises par la CAP depuis les élections du 20 octobre dernier, sauf si nous demandons au juge qu’il n’y ait pas de décision dans ce sens.
Pour la CGT, il est évident que les travaux de la CAP ne doivent pas être invalidés, les décisions prises lors de sa séance du 13 décembre 2011, sur les mobilités par exemple sont devenues effectives au 1er janvier 2012. Les annuler n’aurait aucun sens.
L’administration réalise un chantage en élaborant un scénario dans lequel il n’y aurait pas de promotions 2012, et certaines organisations syndicales s’en font des gorges chaudes.
Pour la CGT, l’intérêt des contrôleurs prévaut.
Lors de la CAP centrale des CTRL du 13 décembre 2011, la CGT était d’accord (les autres OS pas opposées) sur la proposition de l’administration d’avancer la CAP promotions début février. L’administration n’y a pas donné de suite.
Que ce soit clair !
La responsabilité de cette situation incombe à l’administration SEULE et il n’est pas question qu’il n’y ait pas de promotions en 2012, rien ne s’y oppose même si nous devons voter à nouveau pour une nouvelle CAP.
La fusion des corps
L’administration évoque le télescopage avec le dossier fusion des corps et que notre recours au tribunal poserait problème pour l’avancement du dossier.
Là aussi, soyons clair !
C’est l’administration, par mesure d’économie, qui a repoussé la réforme qui devait s’appliquer en 2011 et qui permet à certains agents (surtout TSE) d’avoir un gain immédiat de quelques points d’indice. Pour une grande majorité des agents, surtout les Contrôleurs, cette réforme n’est pas bonne et surtout elle est très injuste. Elle dévalorise le corps des Contrôleurs de manière inacceptable.
La CGT, revendique une meilleure réforme, au bénéfice de TOUS.
Nous continuons à œuvrer pour gagner cette meilleure réforme, nécessaire car rappelons qu’aujourd’hui les 2 premiers échelons du B se situent en dessous du SMIC. Avec la réforme envisagée, le N.E.S. n’apportera pas grand-chose puisque le pied de corps du B continuera à flirter avec le SMIC (+ 3 %), ce qui est inadmissible !
Une réunion du groupe de travail sur la fusion des corps est prévue au MEDDTL le 26 janvier 2012, le dossier serait présenté au Comité Ministériel mi février ou en mars.
L’UNSA a lancé une pétition pour demander l’application immédiate de la réforme.
A l’heure où nous devrions être solidaires pour lutter contre les mauvais coups qui pleuvent, cette organisation (au MEDDTL, particulièrement corporatiste car issue du SANTE) cultive la concurrence entre corps et sème la division.
Avec la CGT, AGISSONS !
Refusons le projet de l’administration. Opposons-nous à la fusion des corps.
Nous devons gagner sur nos revendications, pour :
- Une mesure sociale d’intégration des chefs d’équipe d’exploitation et des syndics de gens de mer dans le corps,
- Un reclassement des CTRL au 2ème grade, des CTRL/P au 3ème grade et un meilleur reclassement dans le 3ème grade des CTRL/D,
- Un réel déroulement de carrière, pour permettre à tout agent entré au pied du corps de dérouler une carrière sur les 3 grades,
- Un régime indemnitaire revalorisé et équitable ; l’administration entretient la discrimination entre les CTRL et les TSE et en rajoute une entre les différents grades de CTRL en augmentant les ISS des CTRL/D sans toucher à celles des CTRL/P, alors que depuis la création du grade de CTRL/D, les ISS étaient les mêmes.
- Un réel accès à la catégorie A pour les Contrôleurs.
Marie-Hélène THOMAS
Courrier du SNPTRI au secrétaire général du MEDDTL
12 janv. 2012paradministrateur
Paris, le 4 JANVIER 2012
Envoi Recommandé
Avec A.R.
M.E.D.D.T.L.
Monsieur le Secrétaire Général
Monsieur MONTEILS
Tour Pascal B
92000 La Défense
Monsieur,
La CGT a déposé un recours en annulation des élections du 20 octobre 2011 concernant la CAP centrale des contrôleurs des T.P.E.
Le recours déposé au tribunal de Cergy Pontoise est en cours d’instruction, sa clôture est fixée au 12 janvier 2012 et l’audience est prévue le 9 février 2012.
Selon vos propos au cours de l’audience du 22 décembre 2011, ce recours de la CGT compromettrait les promotions 2012 dans le corps des Contrôleurs des T.P.E., ce qui pour la CGT est bien évidemment inacceptable.
Vous avez demandé le retrait du recours.
Je ne reviendrais pas sur les motivations qui ont conduit la CGT à l’effectuer.
La décision de dépôt du recours, comme celle de son éventuel retrait, relèvent des instances dirigeantes de la CGT.
A ce jour, votre démarche nous semble pour le moins pas claire, d’autant que d’autres propositions ont été avancées en CAP le 13 décembre 2011, dont nous attendons qu’elles soient précisées par écrit en vue d’expertise.
Lors de cette CAP, la présidente, Madame THORIN, a demandé à la CGT de retirer son recours. Les élus à la CAP, n’étant pas mandatés, ne se sont pas prononcés sur cette proposition. Ils ont rappelé les motivations de ce recours, notamment les conditions de l’organisation de ces élections. La responsabilité d’une telle situation incombe à l’administration qui a failli à ses obligations avec un laxisme tel que l’on peut s’interroger.
Quoiqu’il en soit, Madame THORIN a évoqué d’autres propositions « permettant d’assurer les promotions 2012 ».
Les élus CGT ne se sont pas montrés hostiles à ce que la CAP promotion soit avancée début février, comme l’a proposé Madame THORIN, dans la mesure où les remontées des services doivent se faire pour le 6 janvier 2012 et qu’il s’agit de promotions au 1er janvier 2012 qui en gestion auraient du être traitées fin 2011.
Avancer la CAP promotions implique que la CGT demande au juge de ne pas annuler les décisions prises en CAP avant la date de la décision d’annulation des élections, il s’agissait là d’une autre proposition de Madame THORIN. A cette proposition, les élus CGT ont répondu qu’il leur paraissait évident que les décisions de la CAP mobilité du 13 décembre 2011 ne devaient pas être remises en cause.
A la proposition de lancer dès le mois de janvier le processus électoral sans attendre la décision du tribunal, les élus CGT ne se sont pas prononcés.
La présidente de la CAP devait faire part à Madame la D.R.H. du ministère des débats de la CAP sur le sujet.
Aussi, je vous demande de bien vouloir nous préciser clairement l’état de vos investigations sur le sujet, notamment les textes qui interdisent de procéder à de nouvelles élections en mai/ juin 2012.
Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de mes salutations respectueuses.
Le Secrétaire Général,
Willy GARING
Copies :
- Cabinet du MEDDTL
- DRH – Madame EYSSARTIER
Ceux qui continuent à jeter l’argent par les fenêtres
3 déc. 2011paradministrateur
Route : prêts pour l’hiver, vraiment ?
2 déc. 2011paradministrateur
Le ministre des Transports parle d’améliorations apportées au plan de viabilité hivernale. Pour la CGT, les enseignements de la pagaille de l’année dernière n’ont pas été tirés, en particulier en Île-de-France.
Les premiers flocons de neige avaient surpris tout le monde, fin novembre de l’année dernière. Sur les routes de nombreuses régions et notamment d’Île-de-France, les automobilistes ont vécu de véritables cauchemars, coincés parfois durant près de dix heures dans leur véhicule. Désorganisation des services de l’État, stocks de sels insuffisants, pénurie de produit dégivrant clouant les avions au sol étaient venus enfler la polémique. La table ronde organisée par Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable et des Transports, aux lendemains des événements neigeux, devait apporter des solutions. La CGT, qui avait pourtant élaboré un document intitulé « retour d’expériences », n’a jamais été conviée à participer aux discussions.
Toujours pas de saleuses pour l’ouest parisien
Face au « nouveau plan de viabilité hivernale » entré en vigueur le 15 novembre jusqu’au 15 mars, les syndicats CGT de la Direction interdépartementale des routes d’Île-de-France (Dirif) évoquent une « véritable parodie ». Dénonçant « une casse des outils de travail », ils pointent une série de problèmes non résolus, voire aggravés. « À ce jour, dans le secteur ouest de la région parisienne, un des plus durement touchés l’année dernière, un grand nombre de centres d’exploitation ne sont toujours pas dotés de saleuses », dénoncent-ils, et « les vérifications nécessaires n’ont pas été effectuées » sur les engins dont ils disposent.

La sécurité des agents et des automobilistes est mise en cause face à la généralisation de saleuses avec lames chasse-neige à l’avant, pilotées par un seul homme, qui cumule conduite et manipulation des leviers de commandes. L’inspecteur du travail de la direction interdépartementale des routes Nord a pourtant rédigé un rapport interdisant le travail isolé sur ce type d’engin.
La Lorraine sera-t-elle bloquée
Sous-traitance au privé de la maintenance du matériel, missions éclatées après transfert partiel aux conseils généraux, manque d’effectifs et de formations « fragilisent nos conditions et nos organisations de travail », affirment encore les hommes en tenue orange. Ils anticipent les problèmes au point d’affirmer que « la Dirif n’est pas en capacité, faute de moyens, de s’engager à participer à des opérations de balisages ponctuelles exigées par la préfecture de police sur des zones du réseau routier sensible (RN118, A86, A104…) qui pourraient être impraticables ».
En Lorraine, une des régions littéralement paralysées l’hiver dernier, le ministre délégué aux Transports, Thierry Mariani, est venu dire que « des mesures ont été prises pour améliorer les dispositifs d’information, de prévention et de lutte contre les effets du froid et de la neige pour tous les modes de transport ». Il lui a semblé nécessaire d’ajouter tout de suite que la neige reste « l’élément météo le plus difficile à anticiper ».
Dans le nouveau plan hivernal. + 20 % de stock de sel, en Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne et Franche-Comté (paralysées l’hiver dernier) et des GPS à bord des véhicules d’intervention. En Île-de-France, un centre de commandement unique police-gendarmerie, le prépositionnement de forces de l’ordre et de moyens de dépannages avec centres d’hébergement… quelques mesures, certes, dans le nouveau plan hivernal, mais pas une embauche, pas un agent de plus pour déneiger ou secourir les usagers en difficulté.
A lire :
La neige paralyse les routes franciliennes
Coup de froid sur le budget des routes
IN VIVO l’intégrale – Une vie sur l’autoroute
24 nov. 2011paradministrateur

L’intégrale des 5 reportages diffusés sur FRANCE5 dans le magazine de la santé entre le 31 octobre et le 04 novembre 2011, sur le personnel d’exploitation travaillant sur le réseau routier de la Direction des Routes d’Ile-de-France (DiRIF).
IN VIVO – L INTÉGRALE – Une vie sur l'autoroute par cgt_ptri_idf
Outre-mer, agissons pour des droits
24 nov. 2011paradministrateur
Assez de Bla bla !
Maintenant,
Agissons pour des DROITS !
Une marche revendicative rythmée par des groupes de tambours traditionnels le samedi 3 décembre 2011 dès 13h00, Place de la République à Paris pour aller vers la Place des Antilles (Nation) par le Boulevard Voltaire. Départ impératif à 14h00.
Direction des Routes d’Île-de-France : Viabilité Hivernale ou infernale ?
24 nov. 2011paradministrateur
ORGANISATION de la VIABILITÉ HIVERNALE
à la Direction des Routes d’Île-de-France (DiRIF)
L’Union Fédérale CGT de la Direction des Routes d’Île-de-France apporte un démenti formel à la communication du 15 novembre 2011 faite par Monsieur David ZAMBON, chef du Service de l’Exploitation et de l’Entretien du Réseau routier de la DiRIF, ce dernier ayant déclaré dans les médias que la DiRIF mettait tout en œuvre et était prête pour faire face à la campagne hivernale 2011/2012 qui vient de débuter.
Malheureusement la vérité est toute autre, et nous dénonçons cette déclaration mensongère. Sachez que nos unités d’exploitation sont loin d’être prêtes et elles auront de très grosses difficultés à répondre aux besoins des missions du service public de viabilité hivernale des routes d’Île-de-France si un phénomène hivernal venait à se produire comme en 2010/2011.
Aujourd’hui le personnel d’exploitation de ce service est inquiet et s’interroge sur son devenir face à la casse organisée de ses outils de travail. A ce jour, le secteur ouest de la région parisienne, un des plus durement touché l’année dernière, et un grand nombre de centres d’exploitation ne sont toujours pas dotés de saleuses et les vérifications nécessaires n’ont pas été effectuées sur les engins spécifiques par ailleurs. Allons-nous retrouver la noria de camions et de voitures abandonnés au bord de route ? Allons-nous imposer à nos concitoyens de dormir dans leurs véhicules, dans des gymnases ou des centres commerciaux comme ce fut le cas l’an passé ? Le risque est grand. Lire la suite de cette entrée »
Boycott du CHSCT DiR Île-de-France du 24 nov. 2011
21 nov. 2011paradministrateur
Communiqué intersyndical
Suite aux accords sur « la santé et la sécurité au travail » dans la fonction publique, signés le 20 novembre 2009 par six organisations syndicales, la loi du 5 juillet 2010 a étendu le champ des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail à la fonction publique dès le 1er novembre 2011.
Cependant, ni la loi de juillet 2010 créant les CHSCT, ni le décret 2011-774 du 28 juin 2011 relatif à l’hygiène et la sécurité au travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique ne précisent le niveau de création des CHSCT. La création des CHSCT et leur périmètre devra obéir à deux règles définies dans la loi et dans le décret :
1. le MEDDLT devra créer par arrêté, après avis du Comité Technique Ministériel, l’ensemble des CHSCT de ses services et établissements publics (personne morale juridiquement responsable devant cette instance) ;
2. Ce n’est qu’après cette étape que les chefs des services déconcentrés pourront créer par arrêté, après avis du Comité Technique du service, à l’intérieur de leur service un autre CHSCT propre à un sous ensemble particulier. Ce devrait être le cas à la DRIEA IF pour le CHSCT de la DiRIF.
Or aujourd’hui, le MEDDTL n’a toujours pas pris d’arrêté de création des CHSCT et pourtant la DiRIF nous a convoqué une première fois le 3/11/2011 et nous convoque à nouveau le jeudi 24/11/2011 au CHSCT DiRIF. Devant l’incompétence et l’absence d’écoute de notre Direction, nous opposons une exigence de respect des lois et des règlements de notre république.
Par ailleurs, ce ne sont pas les sujets sur la santé physique et mentale des agents qui manquent :
· Les conditions de travail suite au réorganisations des services supports ;
· L’organisation de la viabilité hivernales, les moyens mis en oeuvre (humains, saleuses,…) ;
· Les organisations de travail et les dérogations aux garanties minimales, les équipements de protection individuels ;
· le document unique non valide et l’absence de plan de prévention d’hygiène et de sécurité.
Au regard de cette situation tout à fait singulière, nos trois organisations syndicales exigent de rencontrer le plus tôt possible le directeur de la DRIEA IF pour cadrer le processus de mise en œuvre des CHSCT tant au niveau régional qu’au niveau local.
Créteil, le 21 novembre 2011


Alors que les finances de l’État sont au plus bas, des choix politiques douteux, des comportements irresponsables et des laisser-aller insupportables accentuent encore le gaspillage de l’argent public.



