Archive pour la catégorie ‘Droits’

Des dizaines de milliers de manifestants en Europe contre l’accord ACTA

Dimanche 12 fév. 2012
par administrateur

Samedi 11 février 2012

Ils accusent l’Accord commercial anticontrefaçon, un traité international signé par 22 pays de l’UE fin janvier, de menacer les libertés individuelles au bénéfice de la lutte contre le piratage

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce samedi dans toute l’Europe, principalement en Allemagne mais aussi en France, pour dénoncer les atteintes à l’internet contenues selon eux dans l’accord européen ACTA sur la contrefaçon. (Lire la suite…)

ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement)

Dimanche 12 fév. 2012
par administrateur

http://www.laquadrature.net/ACTA

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord négocié secrètement de 2007 à 2010 par un petit « club » de pays (39 pays, dont les 27 de l’Union européenne, les États-Unis, le Japon, etc). Négocié plutôt que débattu démocratiquement, ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement.

ACTA, véritable feuille de route pour des projets comme SOPA et PIPA, créerait de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs de l’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne. Cet accord est donc une menace majeure pour la liberté d’expression en ligne et est porteur d’insécurité juridique pour les entreprises de l’Internet. Au nom du droit des marques et des brevets, il pourrait également freiner l’accès aux médicaments génériques dans les pays pauvres.

Le Parlement européen a désormais une occasion ultime de rejeter l’ACTA.

Suicides chez les inspecteurs du travail : un scénario à la France Télécom ?

Samedi 11 fév. 2012
par administrateur

Les agents de l’inspection du travail étaient appelés à cesser le travail mardi 7 février, suite au suicide de l’un des leurs le 18 janvier dernier. Ils dénoncent un scénario « à la France Télécom » alors qu’ils sont censés être les garants de « la santé et de la sécurité au travail ».

Crédits photos : Thomas Francillard

Le 18 janvier dernier, l’inspecteur du travail Romain Lecoustre se pendait à son domicile. Quelques jours plus tard, une large intersyndicale* appelait tous les personnels du ministère du travail à se mettre en grève. Le ministère du Travail a estimé le taux de grévistes à 24,55 %. La France compte 2 190 agents de contrôle dont 767 inspecteurs, soit un agent pour 8 345 salariés.
A Lyon, mardi matin, environ 200 personnes se sont réunies devant le siège de leur direction régionale, la DIRRECTE, à la Tour Suisse de la Part-Dieu (Lyon 3e).
Ils veulent faire reconnaître le suicide de leur collègue comme un « accident de service ». Pas seulement. Ils demandent que soit prise en compte la souffrance au travail. Car chacun se reconnaît dans la situation de Romain. (Lire la suite…)

Réponse du S.G. du MEDDTL au courrier du SNPTRI du 04/01/12

Jeudi 26 janv. 2012
par administrateur

Courrier du SNPTRI au secrétaire général du MEDDTL

Jeudi 12 janv. 2012
par administrateur

Paris, le 4 JANVIER 2012

Envoi Recommandé
Avec A.R.

M.E.D.D.T.L.
Monsieur le Secrétaire Général
Monsieur MONTEILS
Tour Pascal B
92000 La Défense

Monsieur,

La CGT a déposé un recours en annulation des élections du 20 octobre 2011 concernant la CAP centrale des contrôleurs des T.P.E.
Le recours déposé au tribunal de Cergy Pontoise est en cours d’instruction, sa clôture est fixée au 12 janvier 2012 et l’audience est prévue le 9 février 2012.

Selon vos propos au cours de l’audience du 22 décembre 2011, ce recours de la CGT compromettrait les promotions 2012 dans le corps des Contrôleurs des T.P.E., ce qui pour la CGT est bien évidemment inacceptable.
Vous avez demandé le retrait du recours.
Je ne reviendrais pas sur les motivations qui ont conduit la CGT à l’effectuer.

La décision de dépôt du recours, comme celle de son éventuel retrait, relèvent des instances dirigeantes de la CGT.
A ce jour, votre démarche nous semble pour le moins pas claire, d’autant que d’autres propositions ont été avancées en CAP le 13 décembre 2011, dont nous attendons qu’elles soient précisées par écrit en vue d’expertise.

Lors de cette CAP, la présidente, Madame THORIN, a demandé à la CGT de retirer son recours. Les élus à la CAP, n’étant pas mandatés, ne se sont pas prononcés sur cette proposition. Ils ont rappelé les motivations de ce recours, notamment  les conditions de l’organisation de ces élections. La responsabilité d’une telle situation incombe à l’administration qui a failli à ses obligations avec un laxisme tel que l’on peut s’interroger.

Quoiqu’il en soit, Madame THORIN a évoqué d’autres propositions « permettant d’assurer les promotions 2012 ».
Les élus  CGT ne se sont pas montrés hostiles  à ce que la  CAP promotion soit avancée début février, comme l’a proposé Madame THORIN, dans la mesure où les remontées des services doivent se faire pour le 6 janvier 2012 et qu’il s’agit de promotions au 1er janvier 2012 qui en gestion auraient du être traitées fin 2011.
Avancer la CAP promotions implique que la CGT demande au juge de ne pas annuler les décisions prises en CAP avant la date de la décision d’annulation des élections, il s’agissait là d’une autre proposition de Madame THORIN. A cette proposition, les élus CGT ont répondu qu’il leur paraissait évident que les décisions de la CAP mobilité du 13 décembre 2011 ne devaient pas être remises en cause.
A la proposition de lancer dès le mois de janvier le processus électoral sans attendre la décision du tribunal, les élus CGT ne se sont pas prononcés.

La présidente de la CAP devait faire part à Madame la D.R.H. du ministère des débats de la CAP sur le sujet.

Aussi, je vous demande de bien vouloir nous préciser clairement l’état de vos investigations sur le sujet, notamment les textes qui interdisent de procéder à de nouvelles élections en mai/ juin 2012.

Recevez, Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de mes salutations respectueuses.

Le Secrétaire Général,

Willy GARING

Copies :
-    Cabinet du MEDDTL
-    DRH – Madame EYSSARTIER

Outre-mer, agissons pour des droits

Jeudi 24 nov. 2011
par administrateur

Assez de Bla bla !
Maintenant,
Agissons pour des DROITS !

Une marche revendicative rythmée par des groupes de tambours traditionnels le samedi 3 décembre 2011 dès 13h00, Place de la République à Paris pour aller vers la Place des Antilles (Nation) par le Boulevard Voltaire. Départ impératif à 14h00.

Boycott du CHSCT DiR Île-de-France du 24 nov. 2011

Lundi 21 nov. 2011
par administrateur

Communiqué intersyndical

Suite aux accords sur « la santé et la sécurité au travail » dans la fonction publique, signés le 20 novembre 2009 par six organisations syndicales, la loi du 5 juillet 2010 a étendu le champ des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail à la fonction publique dès le 1er novembre 2011.

Cependant, ni la loi de juillet 2010 créant les CHSCT, ni le décret 2011-774 du 28 juin 2011 relatif à l’hygiène et la sécurité au travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique ne précisent le niveau de création des CHSCT. La création des CHSCT et leur périmètre devra obéir à deux règles définies dans la loi et dans le décret :

1. le MEDDLT devra créer par arrêté, après avis du Comité Technique Ministériel, l’ensemble des CHSCT de ses services et établissements publics (personne morale juridiquement responsable devant cette instance) ;

2. Ce n’est qu’après cette étape que les chefs des services déconcentrés pourront créer par arrêté, après avis du Comité Technique du service, à l’intérieur de leur service un autre CHSCT propre à un sous ensemble particulier. Ce devrait être le cas à la DRIEA IF pour le CHSCT de la DiRIF.

Or aujourd’hui, le MEDDTL n’a toujours pas pris d’arrêté de création des CHSCT et pourtant la DiRIF nous a convoqué une première fois le 3/11/2011 et nous convoque à nouveau le jeudi 24/11/2011 au CHSCT DiRIF. Devant l’incompétence et l’absence d’écoute de notre Direction, nous opposons une exigence de respect des lois et des règlements de notre république.

Par ailleurs, ce ne sont pas les sujets sur la santé physique et mentale des agents qui manquent :
·  Les conditions de travail suite au réorganisations des services supports ;
·  L’organisation de la viabilité hivernales, les moyens mis en oeuvre (humains, saleuses,…)  ;
·  Les organisations de travail et les dérogations aux garanties minimales, les équipements de protection individuels ;
·  le document unique non valide et l’absence de plan de prévention d’hygiène et de sécurité.

Au regard de cette situation tout à fait singulière, nos trois organisations syndicales exigent de rencontrer le plus tôt possible le directeur de la DRIEA IF pour cadrer le processus de mise en œuvre des CHSCT tant au niveau régional qu’au niveau local.

Créteil, le 21 novembre 2011

CLHS / CCHS – Quels changements ?

Mercredi 9 nov. 2011
par administrateur

Extrait du « Courrier du militant » n°1390 du 03 novembre 2011

http://www.equipement.cgt.fr/spip.php?article3868

Astreinte / temps de travail / temps de repos …

Vendredi 22 juil. 2011
par administrateur

La France contrevient à la charte européenne des droits sociaux

A la suite de la plainte de la CGT, le Comité européen des droits sociaux du Conseil de l’Europe a déclaré contraire à la Charte sociale européenne révisée la législation française en matière de temps de travail sur deux points essentiels : les forfaits en jours et les astreintes.

Les décisions

Dans une décision, en date du 23 juin 2010, rendue publique le 14 janvier 2011, le Comité européen des droits sociaux (CEDS) du Conseil de l’Europe conclue à la violation par la France de la Charte sociale européenne révisée (CSER). Cette décision a été rendue à la suite d’une Réclamation collective (n° 55/2009 CGT c/ Gouvernement de la France). Une autre décision avec les mêmes éléments a été rendue le même jour à la suite d’une Réclamation collective de la CGC (n° 56/2009).

La Charte sociale européenne révisée

La Charte sociale européenne révisée est un texte du Conseil de l’Europe (Strasbourg), un traité international, signé, ratifié et publié par la France et s’intégrant donc dans l’ordre juridique interne (art. 55 de la Constitution). Cette Charte ne doit pas être confondue avec la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (Traité de Lisbonne). (Lire la suite…)