Archive pour la catégorie ‘REVUE DE PRESSE’

Accident mortel à la DIR Ouest

Mercredi 25 avril 2012
par administrateur


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RN12. Impressionnante collision entre deux camions : deux victimes

Une collision entre un poids lourd transportant des matières dangereuses et un petit camion-benne de la Dir Ouest (direction interdépartementale route) – a eu lieu peu avant 14 h sur la RN 12, dans le sens Brest-Rennes, au niveau de l’échangeur de Beg Ar C’hra, sur la commune de Plounévez-Moëdec (22). L’accident a fait deux victimes, les deux conducteurs des véhicules. Les deux véhicules ont pris feu. La RN 12 a été neutralisée dans les deux sens. Un périmètre de sécurité de 500 m, puis de 250 m, a été mis en place.

L’accident s’est produit peu avant 14 h, dans le sens Brest-Rennes, à la hauteur de l’échangeur de Beg Ar C’hra (PR 116+600), sur la commune de Plounévez-Moëdec (22). Pour une raison encore indéterminée, un camion-citerne de l’entreprise Les Citerniers bretons est entré en collision avec un petit camion-benne de la DIRO qui se trouvait sur la bande d’arrêt d’urgence. Les deux véhicules ont pris feu. « Deux cellules sur les six que comportaient la citerne » ont pris feu avant que le brasier ne soit maîtrisé, a indiqué Etienne Brun-Rovet, directeur de cabinet du préfet des Côtes-d’Armor. Les deux conducteurs des véhicules ont perdu la vie dans l’accident.

Le ministre des transports fait part de sa « très grande tristesse »
Dans un communiqué, le ministre chargé des Transports Thierry Mariani a fait part de sa « très grande tristesse » après le « décès de l’agent d’exploitation de la direction interdépartementale Ouest qui conduisait l’engin transportant une des deux flèches lumineuses de rabattement destinée à protéger un chantier d’entretien de la RN12, et qui a pris feu suite au choc avec un camion citerne ». Partageant « l’émotion de sa famille, de ses proches et de ses collègues de travail après cet accident tragique », le ministre a indiqué avoir « demandé au bureau enquête accident des transports terrestres d’ouvrir une enquête ».

La RN 12 coupée dans les deux sens
15 engins de secours, 60 pompiers et 40 gendarmes ont été envoyés sur place.

La RN 12 a été neutralisée dans les deux sens de circulation. Une déviation a été mise en place par la DIR :
- en direction de Rennes : sortie à Plouégat-Moysan (29) / Guerlesquin / Loguivy-Plougras / Plounévez-Moëdec et retour sur N12 ;
- en direction de Brest : sortie à Plounévez-Moëdec / RD 712 / Plounérin et retour sur N12.

Un périmètre de sécurité de « 500 mètres » a été mis en place autour du brasier alors que la chaleur dégagée par l’incendie rendait impossible une intervention des pompiers, ont indiqué dans un premier temps le Centre régional d’information et de coordination routière (CRICR) de Rennes, la gendarmerie et les pompiers. Le périmètre a ensuite été réduit à 250 m une fois que le feu a été maîtrisé. Deux des six cellules du camion-citerne contenant de l’essence ont brûlé.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour tenter d’éclaircir les circonstances de cet accident. Le substitut du procureur de Saint-Brieuc s’est rendu sur place. Selon les premiers éléments de l’enquête, les travaux effectués par les agents de la DIRO étaient correctement signalés.

L’Humanité et Libération accusés de « terrorisme intellectuel »

Mercredi 25 avril 2012
par administrateur

L’Humanité et Libération accusés de « terrorisme intellectuel »

Visiblement, les « Unes » de l’Humanité et de Libération de ce matin ont provoqué un tollé à droite. Le ministre de l’Économie, François Baroin n’a pas pu retenir sa colère contre les deux quotidiens au micro d’Europe 1 parlant de « terrorisme intellectuel ». « Ils mettent Sarkozy à côté de Pétain. C’est un scandale », a-t-il déclaré à propos de la Une de l’Humanité. Xavier Bertrand, a vivement critiqué Libération, assurant que le PS n’a plus besoin de tracts, et a lancé: « autant l’imprimer en rose ! »

L’Humanité qui s’élève contre la volonté du chef de l’Etat de tenter « une OPA sur la fête des travailleurs pour draguer les voix du Front national » et parle aussi d’ »un discours aux relents pétainistes dénoncé par la gauche et les syndicats » n’a pas hésité à mette en Une deux photos de Nicolas Sarkozy et Philippe Pétain, accompagnées de deux citations parallèles attaquant les syndicats à 72 ans d’écart. Comparaison vivement critiquée à droite notamment par le ministre de l’Économie, François Baroin s’est dit « indigné » par « la presse de gauche ». « Je trouve inacceptable la Une de L’Humanité, ils mettent Sarkozy à côté de Pétain. C’est un scandale », a-t-il déclaré au micro d’Europe 1, ce matin.

« Nous avons toujours combattu le Front national », a assuré le ministre de l’Économie. Il a accusé L’Humanité de « terrorisme intellectuel », mettant Libération dans le même sac. En effet, le quotidien a fait sa « Une » avec une image de Nicolas Sarkozy et une citation du président-candidat : « Le Pen est compatible avec la République ».

De son côté, Xavier Bertrand, le ministre du Travail qui commentait la une du jour sur Canal+ : une photo en noir et blanc du président-candidat avec la citation: « Le Pen est compatible avec la République », Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012, a vivement critiqué le quotidien. « Rue de Solférino, ils n’ont plus besoin d’imprimer les tracts, Libération, ça suffit! », s’est exclamé le ministre du Travail. « Il y a la Une, mais à l’intérieur, même les tracts du PS n’en font quasiment pas autant. C’est leur droit, mais autant afficher la couleur, autant l’imprimer en rose, ce sera beaucoup plus simple! », a lancé M. Bertrand. « A l’intérieur il y a des mensonges sur l’emploi, c’est du jamais vu », a accusé l’élu de l’Aisne. Il a affirmé continuer à lire le journal, « comme ça, je sais ce que pense le PS ».

Auparavant, Jean-François Copé s’en était déjà pris, dans un communiqué, à la Une du journal, l’accusant de « désinformation » pour avoir travesti, affirme le secrétaire général de l’UMP, les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN.

François Hollande, interrogé lors de son point-presse mercredi sur le tollé de la droite contre les Unes des deux quotidiens sur Nicolas Sarkozy, a refuse de « juger la presse ». « Est-ce que je vais commenter toutes les unes qu’il y a eues sur moi? Je n’accablerai pas un organe de presse, cet organe de presse est libre et il peut en faire autant qu’il en voudra et dans tous les sens », a poursuivi M. Hollande. « Ne comptez pas sur moi pour faire un procès à la presse », a-t-il dit. « Ce type de polémique n’est pas utile », a-t-il tranché.

1er mai : les syndicats répondent au candidat Sarkozy

Mercredi 25 avril 2012
par administrateur

L’organisation par le candidat de droite d’un contre 1er mai, soit disant pour les « vrais travailleurs », fait violemment réagir. Une fois encore, Sarkozy tente de monter les travailleurs les uns contre les autres, dénaturant l’action du 1er mai, journée internationale de mobilisation née des syndicats américains qui ont conquis par la lutte, un 1er mai 1886, le progrès social de la journée de 8 heures.

Tous les syndicats, centrales et fédérations locales, veulent un 1er mai social. Augmentation des salaires et des retraites avec comme socle, le SMIC à 1 700 bruts, des services publics de qualité et de proximité pour favoriser le développement économique, lutte contre le racisme… C’est ce qu’exprime le tract unitaire de l’intersyndicale réunissant la CFDT, la CGT, l’Unsa, Solidaires et la FSU. Mais individuellement, les centrales syndicales vont plus loin et condamnent le bilan du Sarkozysme, comme le détournement du 1er mai qu’il tente de faire.

Réunie ce mardi 24 avril, la Commission exécutive confédérale de la CGT s’est exprimée ainsi : « Ce 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales. Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau président de la république est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales. C’est réaffirmer la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique.
La CGT dénonce la provocation du président de la République qui vise à détourner et à récupérer le 1er mai par l’annonce d’un rassemblement de ses partisans, à Paris, ce jour-là, sur le thème fallacieux du « vrai travail ». Cette opération n’a d’autre objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales. » (Lire la suite…)

Sarkozy vu par la presse étrangère…

Mardi 24 avril 2012
par administrateur

Le documentaire de William Karel de la RTBF (CIA, guerres secrètes, Le monde selon Bush…), 18 journalistes étrangers en poste à Paris ont donné leur point de vue sur la présidence de Nicolas Sarkozy. Diffusé sur Arte, mercredi 21 décembre 2011.

À voir ou revoir…

Stratégie de 2nd tour

Lundi 23 avril 2012
par administrateur

La p’tite Blan

Un reportage sur Nicolas Sarkozy censuré en France

Lundi 23 avril 2012
par administrateur

http://www.notre-ecole.net/un-reportage-sur-nicolas-sarkozy-censure-en-france/

Ce reportage sur Nicolas Sarkozy et réalisé par la TSR (Télévision Suisse Romande) a été censuré en France. Je dirais que 80% des éléments rapportés sont connus en France mais il y a quelques détails croustillants : On y apprends par exemple que Nicolas Sarkozy va voir un gourou pour drainer les ondes positives, bref un président aux multiples petits secrets …

Le reportage sur Nicolas Sarkozy censuré en France

Résultats définitifs : les principaux enseignements

Lundi 23 avril 2012
par administrateur

Avec 28,63% des voix, François Hollande arrive en tête du premier tour de l’élection présidentielle, suivi par le président sortant Nicolas Sarkozy qui récolte 27,08% des suffrages. Marine Le Pen arrive en troisième position avec 18,01% des voix. L’abstention est estimée à 19,84%, contre 16,23% en 2007 et 28,4% en 2002.

Le plan de bataille des financiers

Samedi 21 avril 2012
par administrateur

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Émission de Daniel Mermet / France Inter
Le sujet exploite une note rédigée par le chef économiste de Cheuvreux, le broker du groupe Crédit agricole Corporate and Investment Bank

La fabrication du consentement de Noam Chomsky

Mardi 17 avril 2012
par administrateur

http://www.notre-ecole.net/la-fabrication-du-consentement-de-noam-chomsky/

Ce documentaire de Noam Chomsky (Manufacturing consent) vous confirmera l’atroce vérité sur nos sociétés, la propagande devient un instrument indispensable dans nos démocraties. « La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. »

« Cette société durera, avec ses souffrances et ses injustices, tant et aussi longtemps qu’on prétendra que les engins de mort créés par les hommes sont limités, que la Terre est inépuisable et que le monde est une poubelle sans fond. A ce stade de l’histoire, il n’y a plus qu’une alternative. Ou bien la population prend sa destinée en main et se préoccupe de l’intérêt général guidée en cela par des valeurs de solidarité ou bien c’en sera fait de sa destinée tout court. »

Des présentations plus détaillées se trouvent en annexe, on ajoutera quand même que « La fabrique du consentement » propose une modélisation de la propagande – ce que les auteurs appellent : Le modèle de propagande – qui repose sur l’identification de cinq filtres : 1. Tailles, actionnariat, orientation lucrative – 2. La régulation par la publicité – 3. Les sources d’information – 4. Contrefeux et autres moyens de pression 5. L’anticommunisme (ou diviser pour mieux régner idéologiquement).

Citations de Chomsky :

- « Il me semble que, au moins dans les sociétés occidentales riches, la démocratie et le marché libre déclinent à mesure que le pouvoir se concentre, chaque jour davantage, dans les mains d’une élite privilégiée. »
- « L’uniformité et l’obédiance des médias, que tout dictateur admirerait ».
- « Toute l’histoire du contrôle sur le peuple se résume à cela : isoler les gens les uns des autres, parce que si on peut les maintenir isolés assez longtemps, on peut leur faire croire n’importe quoi. »
- « Si l’on veut transformer les gens en consommateurs décervelés pour qu’ils ne gênent pas le travail quand on réorganise le monde, on doit les harceler depuis leur plus tendre enfance. »
- « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’état totalitaire. »

La fabrication du consentement de Noam Chomsky – Partie 1 sur 9 –



La Fabrique De L'Opinion Publique [1x9 VOSTFR] -… par la-matrice_org

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La Ve République en version Sarkozy

Mardi 17 avril 2012
par administrateur

Que reste-t-il du sarkozysme ? (3) «Libération» regarde dans le rétro et décrypte les principales réformes lancées par Nicolas Sarkozy en tant que président. Aujourd’hui, les institutions.

Par JONATHAN BOUCHET-PETERSEN

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a été le théâtre, en juillet 2008, de la plus importante réforme constitutionnelle de l’histoire de la Ve République. Ambitieuse sur le papier, cette réforme fut l’occasion manquée d’un réel rééquilibrage de nos institutions. Et, au final, malgré quelques avancées, la domination du Président et de l’exécutif sur le pouvoir législatif en sort globalement renforcée.

Un Parlement renforcé ?

A l’origine, une promesse d’ouverture

«Je renforcerai les pouvoirs du Parlement, notamment de l’opposition, parce que je ne veux pas gouverner seul et que je pense qu’une démocratie se protège des risques de dérive lorsqu’elle est capable d’organiser et d’accepter ses propres contre-pouvoirs», affirmait le candidat Nicolas Sarkozy dans son programme de 2007. Dans la même veine, le comité Balladur, chargé de penser la réforme constitutionnelle à venir, proposait d’accorder un «véritable statut à l’opposition». C’était aussi l’époque de l’ouverture…

La mise en œuvre, volontariste

L’Assemblée nationale a eu droit à un savant dosage d’avancées, principalement au profit de la majorité, et de réelles restrictions. Ainsi, l’ordre du jour législatif est désormais partagé avec le Parlement (Sénat et Assemblée nationale réunis), qui ne disposait auparavant que d’une séance par mois pour fixer son propre ordre du jour. De plus, une séance mensuelle doit désormais être réservée à des sujets choisis par l’opposition, tandis que la discussion des projets de loi par les assemblées ne porte plus sur le texte élaboré par le gouvernement, mais sur le texte tel qu’il a été modifié et adopté par la commission parlementaire chargée de l’examiner.

Autre progrès institutionnel visible, Nicolas Sarkozy a fait le choix de confier à un membre de l’opposition parlementaire la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée nationale: une responsabilité d’abord assumée par le député PS Didier Migaud, parti depuis présider la Cour des comptes après la mort de Philippe Séguin, puis par son camarade Jérôme Cahuzac, résolument offensif. Enfin, le recours à l’article 49-3, qui permet à l’exécutif de passer en force, a été officiellement encadré.

Les conséquences, plus de transparence, mais pas plus de pouvoir

A première vue, le pouvoir d’initiative parlementaire des assemblées sort renforcé, au détriment de celui du gouvernement. Mais dans les faits, l’ordre du jour n’a été partagé qu’avec l’UMP, le parti majoritaire acceptant régulièrement de maquiller les projets gouvernementaux en propositions parlementaires. Au registre des reculs, les plus flagrants sont la multiplication des procédures d’urgence (une lecture dans chaque chambre), la mise en place du «temps guillotine» contraignant les parlementaires à de courtes prises de parole, et la quasi-absence de contrôle formel de l’exécutif. Le choix d’un membre de l’opposition pour présider la commission des finances est, lui, un vrai progrès. La gauche a d’ailleurs transposé cette initiative au Sénat en confiant la présidence de cette commission stratégique à l’UMP Philippe Marini. (Lire la suite…)