Création monétaire et dette publique – quelques pistes pour comprendre

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Pionnier de l’industrie automobile et de la division du travail, Henry FORD, (1863-1947), écrivait ceci sur le système bancaire :

« C’est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin ».

La politique en France

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La politique en France : Fermer les yeux du peuple et obtenir le contrôle des cerveaux pour contenir les masses

« Le boulot des intellectuels du courant dominant, c’est de servir en quelque sorte de « clergé laïque », de s’assurer du maintien de la foi doctrinale. Si vous remontez à une époque où l’Église dominait, c’est ce que faisait le clergé : c’étaient eux qui guettaient et traquaient l’hérésie. Et lorsque les sociétés sont devenues plus laïques […], les mêmes contrôles sont restés nécessaires : les institutions devaient continuer à se défendre, après tout, et si elles ne le pouvaient pas le faire en brûlant les gens sur le bûcher […], il leur fallait trouver d’autres moyens. Petit à petit, cette responsabilité a été transférée vers la classe intellectuelle – être les gardiens de la vérité politique sacrée, des hommes de main en quelque sorte. »

Un mépris d’Etat ?

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Monsieur Sarkozy est sans doute un homme très bien, quelque part. Depuis que je le fréquente par presse interposée, et dois-je m’empresser de le dire : uniquement de cette manière, il m’apparaît comme prévenant, attentif, préoccupé du bien-être de sa famille, de ses proches, de ses amis.

Il a démontré en son temps, son empressement à faire fonctionner un ascenseur social, ordinairement en panne, pour son fils et uniquement pour lui. Exigeant pour le dauphin la meilleure des places à la tête de l’EPAD : la présidence. Il s’agit d’une organisation de toute première importance assurant entre autres, la pérennité de la construction pharaonique d’un grand Paris devant se prolonger, tels d’extraordinaires Champs Elysées, jusqu’au Havre.

Sarkozy et les médias: leurre de vérité

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Fasciné par la télé et la presse, le chef de l’Etat ne cesse d’intervenir dans les rédactions qu’il voudrait à sa botte, y plaçant ses amis ou réclamant la peau de ses ennemis. Une histoire d’amour et de haine qui a commencé à se retourner contre lui.

Paris, jeudi 29 mars 2007, au bout du long couloir gris qui, au rez-de-chaussée de France Télévisions, mène au plateau du 19/20. Un à un, il fixe ses interlocuteurs. Regard panoramique, il les dévisage. Silences. «Longs et glaçants», se souvient un témoin de cette scène de western spaghetti. Et puis il défouraille : «Décidément, il faut que les choses changent. Et croyez-moi, elles vont changer.»

Encore une fois, Nicolas Sarkozy vient de s’engueuler avec Patrick de Carolis et Patrice Duhamel. Là, c’était au sujet de l’Heure de vérité : alors candidat à l’élection présidentielle, il recommandait – fermement – aux deux dirigeants de la télé publique de reprogrammer le vieux débat politique des années 80 ; les deux bottaient en touche.

Main basse sur la création monétaire. Qui trinque ?

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Les dynasties de banquiers ont de tout temps intrigué pour accaparer et conserver le contrôle de la monnaie. Pourquoi et comment s’y prennent-ils ?

Montée en puissance des créanciers de la planète

Avidité des futurs créanciers. Sous l’ancien régime, la ferveur religieuse était considérable. Le pouvoir spirituel proscrivait les prêts d’argent soumis à intérêts. Les usuriers eurent du fil à retordre avec les moeurs d’alors. Ils réussirent peu à peu, à bâtir de vastes empires financiers. Parallèlement, les Etats européens se structurèrent et mirent en place les premières banques centrales nationales.S’en suit le coup d’arrêt révolutionnaire à l’ordre établi. Les privilèges de l’aristocratie sont abolis. La noblesse d’épée, de robe, est à terre. Cependant la nature à horreur du vide…et l’espace laissé vacant est rapidement comblé par une nouvelle oligarchie, une aristocratie financière. Simple coïncidence ?

Création monétaire : briser un tabou pour rompre la spirale de la dette

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Le graphique suivant, publié par la Réserve fédérale d’Atlanta, montre l’évolution de l’écart des taux d’intérêts -le spread, comme disent les experts- entre les obligations à dix ans de la dette grecque par rapport à la référence allemande.

On ne peut que constater que le niveau de l’écart est sensiblement identique à celui atteint lors du pic de mai, au moment de la « crise grecque ».

On se souvient de la tempête qui s’était déchaînée à l’époque : menaces d’éclatement de la zone euro, tensions entre l’Allemagne et la Grèce, retour en force des « évangélistes du marché »…

LA DETTE ? UNE ARNAQUE.

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Rappel historique

En 1945, en nationalisant la Banque de France, le gouvernement décidait de restituer à la nation le droit de « battre monnaie », c’est à dire le droit de créer la monnaie qui irrigue notre économie et paie le travail de tous.

Rendue exsangue par la guerre, la France pouvait alors trouver l’énergie et l’argent nécessaire pour se reconstruire et mettre en oeuvre le programme du Conseil National de la Résistance. Ce qui valut à cette période qui s’étend de 1945 à 1973 d’être appelée les « Trente Glorieuses » en raison des progrès économiques et des conquêtes sociales importantes qui la caractérisent et que Sarkosy détricote allègrement. Elle ne fut pas cependant exempte de conflits sociaux. Ces « Trente Glorieuses », avec la modernisation du pays, les progrès technologiques accomplis, les conquêtes sociales obtenues, accompagnées d’une inflation importante, ont modifié la mécanique du profit capitaliste, qui n’était plus à l’avantage des rentiers.